Jules Gindre, Mémoire géologique sur les environs de Bayonne et sur la non-possibilité d'y trouver de la houille… (1840)
“ Dans la vallée d'Arnéguy sur la rive droite de la rivière, les calcaires argileux et les marnes grises du lias, composent seuls les montagnes qui bordent la route d'Espagne, et ces roches dont l'ensemble atteint une grande puissance, ont une contexture si serrée et un aspect si différent de celui qui est habituel au lias des vallées de Saint-Pée, de Saint-Jean-Pied-de-Port, etc., que de loin on serait tenté de les prendre pour des schistes ardoisiers de transition. ”
