Résumé

H de Collegno Mémoire sur les terrains stratifiés des Alpes Lombardes… (1844)

Le calcaire qui forme la partie supérieure de la formation jurassique, sur le revers méridional des Alpes, est connu depuis longtemps des géologues sous le nom italien de majolica: c'est un calcaire blanc, compacte, à cassure conchoïde, présentant souvent des druses très aplaties de carbonate de chaux cristallisé ; souvent aussi la roche est traversée par des veines noirâtres très minces et très découpées, qui la rapprochent de la variété connue sous le nom de calcaire ruiniforme. Les silex sont très fréquents dans toute l'épaisseur de lamajolica, qui est de 50 à 60 mètres.
Source : Gallica

H de Collegno Mémoire sur les terrains stratifiés des Alpes Lombardes… (1844)

Le calcaire noir a été converti souvent en une dolomie plus ou moins cristalline ( promontoire de Bellagio, montagne de Menaggio , etc. ) , ou en gypse ( Nobiallo, Limonta) , et l'on peut suivre assez souvent le passage graduel du carbonate de chaux au carbonate double ou au sulfate.
Il est difficile de juger quelle peut être l'épaisseur totale du calcaire noir , car je ne connais aucune localité où l'on voie à la fois le grès rouge qui lui est inférieur , et le calcaire gris de fumée qui le recouvre.
Source : Gallica

H de Collegno Mémoire sur les terrains stratifiés des Alpes Lombardes… (1844)

Les fossiles sont rares dans le calcaire gris de cette contrée : ce sont des huîtres bien peu distinctes et quelques traces de végétaux (fucoïdes?) . Quant à la majolica, je ne crois pas qu'on y ait jamais trouvé de débris organiques en Lombardie : il n'en est pas de même dans les Alpes vénitiennes, où M. Catullo indique, dans la majolica, la Terebratula diphya, et une quantité considérable d'autres fossiles dont la plupart se retrouvent dans le calcaire rouge de la même contrée (3) .
Source : Gallica

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