Résumé

Portrait de Ernest Favre Ernest Favre Études sur la géologie des Alpes (1870)

La base de ces montagnes, bordées de tous côtés par des escarpements abruptes, est garnie de grands bois de sapins et des magnifiques pâturages qui ont donné à la Gruyère sa célébrité. De profonds ravins qui s'en détachent de tous côtés, et où coulent des torrents rapides, la Trème, l'Erbivue, la Marivue et les affluents de la Veveyse, en facilitent l'étude géologique, bien qu'ils soient pour la plupart creusés dans une épaisseur immense de terrain d'éboulement.
Source : Gallica

Portrait de Ernest Favre Ernest Favre Études sur la géologie des Alpes (1870)

J'ai observé le terrain triasique sur un grand nombre de points : sur les bords de la Veveyse, au-dessous de la Gagne, aux Malliertzon, entre le gros Plané et Montbarry, dans le massif du Tzermont, entre le Gros Mologis et le Gros Moléson, au Pralet et dans la chaîne du Mont-Cray. La cargneule en est la roche dominante. Elle est recouverte d'un calcaire dolomitique d'un gris clair, peu épais, et quelquefois de marnes rouges.
Source : Gallica

Portrait de Ernest Favre Ernest Favre Études sur la géologie des Alpes (1870)

Elle occupe une étendue beaucoup plus considérable que le terrain triasique; elle forme au SO. du Moléson le massif ondulé du Pralet, des Grévalets, de la Borbintze, et du Creux-Gindroz; elle affleure aux Raschevys, entre le Moléson et la chaîne des Verreaux, où elle borde la cargneule de deux bandes parallèles, dont la plus méridionale se prolonge dans la montagne du Tzermont; une autre zone commence aux Clefs d'en haut, forme la montagne de la Proveytaz, et se termine un peu en avant de Montbarry
Source : Gallica

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