Alfred Giard,
Éléments d'anatomie comparée des animaux invertébrés
(1877)
“ On ne saurait, selon moi, mieux comparer le Crinoïde qu'à une Synapte Rhopalodiniforme ayant ses tentacules buccaux énormément accrus et des plaques squelettiques développées sur toute la paroi dorsale du corps, xomme les osselets du calice, des bras et pinnules du Crinoïde. Avec cette interprétation, il est possible de comprendre pourquoi Fi g. 111. — Crinoïdes. Rhizocrinus Lofotensis, espèce vivante (d'après Wyville Thompson) , grossie quatre fois. — a, tige ; b, calice j c, c, bras. l'on n'a encore découvert d'une manière positive ni vaisseaux ni nerfs ambulacraires chez les Crinoïdes. ”
