Résumé

J Rames De l'Action nerveuse (2e étude… (1879)

Une interprétation qui veut qu'une paralysie soit suivie, pourrait-on dire, d'un excès d'action, étant au moins litigieuse, on est excusable de chercher à lui en substituer une autre; d'autant mieux que, pour ce faire, il suffit de transposer les rapports de cause à effet ci-dessus mentionnés et de les remplacer par ceux-ci : suppression de l'action nerveuse, augment par retour des phénomènes de calorification et sous l'influence de ces derniers relâchement de la fibre musculaire, ce qui ramène l'idée paralysie à la théorie de la transformation des forces.
Source : Gallica

J Rames De l'Action nerveuse (2e étude… (1879)

Au sujet des effets dus aux courants d'induction, on peut dire que rien ne prouve que l'électricité puisse être substituée à l'action naturelle des centres nerveux, ce qui devrait être en supposant l'excitation venant d'en haut; qu'au contraire on s'explique aisément, en dondonnant à l'influx nerveux une direction opposée, que l'extrémité périphérique des filets nerveux sectionnés, surexcitée par le courant électrique, devienne l'occasion d'une dépense exagérée, reconstitue la synergie d'action et appelle à elle les forces vives de la zône périphérique correspondante.
Source : Gallica

J Rames De l'Action nerveuse (2e étude… (1879)

Muscles et nerfs sont considérés comme ayant chacun leurs propriétés, l'une représentée par la contractilité, l'autre par la neurilité, autrement dit pouvoir de conduire. Ici le nerf étant coupé et ne conduisant rien du tout, on est amené à penser à des phénomènes passifs, à une espèce de reflux du sang des parties voisines, à quelque chose comme un état variqueux, et la surprise est grande de voir qu'il se produit là un dégagement plus considérable de calorique, un augment des premiers phénomènes caractéristiques de la nature animée et cela encore sur une très grande étendue.
Source : Gallica

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