Résumé

Joseph Renaut Le Neurone et la mémoire cellulaire… (1898)

Quand une cellule étrangère s'introduit dans un organisme étranger, elle y est tuée ou elle le tue : voilà la vérité et la règle. Et c'est le système nerveux, oligarchie puissante établie pour sa direction et son salut au sein de l'être vivant par l'ensemble des neurones, qui ordonne à l'armée de ses cellules mobilisables de mettre l'étranger dehors, ou à mort.
Source : Gallica

Joseph Renaut Le Neurone et la mémoire cellulaire… (1898)

C'est au sommet de cette hiérarchie que règne le neurone, la cellule nerveuse complète du jeu de laquelle sort toute sensibilité pour l'être vivant, et qui commande aussi l'ensemble des mouvements coordonnés qui font de lui, au milieu des choses, une individualité réagissante, — chez nous, les hommes, au plus haut degré une personnalité consciente.
Source : Gallica

Joseph Renaut Le Neurone et la mémoire cellulaire… (1898)

Le corps de l'homme et des animaux n'est autre chose, on le sait bien, qu'une vaste colonie de cellules vivant toutes individuellement de leur vie propre, et toutes issues d'une cellule unique — qui est le germe fécondé — partagée, divisée et subdivisée un nombre incalculable de fois. Si bien que dans un seul de nos cheveux il y a des milliers de cellules vivantes, toutes munies de parcelles héréditaires issues de la substance paternelle et maternelle dont la conjugaison a créé le germe, origine de tout organisme nouveau.
Source : Gallica

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