Résumé

Paul Petit Spirogyra des environs de Paris (1880)

Jamais le Spirogyra Weberi n'offre de cellules isolées à deux spires, et cependant la plupart des auteurs, tout en donnant comme synonyme le Zygnema longatum d'Hassall, attribuent à cette espèce deux spires et des cellules sporifères renflées. Il faut donc préférer la description si claire et si précise d'Hassall aux diagnoses insuffisantes de MM. Kützing et Rabenhorst, et n'accepter comme Sp. Weberi que les filaments qui ne contiennent pas de cellules à 2 spires et qui n'ont pas les cellules sporifères renflées.
Source : Gallica

Paul Petit Spirogyra des environs de Paris (1880)

Les cellules sporifères sont quelquefois plus ou moins renflées, ou bien elles restent cylindriques, comme les cellules végétatives.
Certaines espèces vivent en filaments isolés, d'autres au contraire forment des masses d'une plus ou moins grande étendue.
La germination a lieu au fond de l'eau ; mais bientôt les filaments montent à la surface, où ils continuent à végéter ; c'est là que se produit la conjugaison ; plus tard les cellules sporifères se détruisent et les zygospores mûres tombent au fond de l'eau, où elles demeurent jusqu'à l'époque de la germination.
Source : Gallica

Paul Petit Spirogyra des environs de Paris (1880)

Cette très curieuse espèce ne conjugue pas et ne laisse voir aucun tube copulateur ; à une certaine époque de la vie de la plante, les cellules se renflent vers le milieu, l'endochrome se partage en deux parties qui se concentrent sous forme de globule aux deux extrémités de la cellule, il se forme ainsi une différentiation entre les parties de l'endochrome.
Source : Gallica

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