Résumé

Albert Goris Recherches sur les pailles à chapeaux de Madagascar… (1908)

Caractères microscopiques. — Epiderme à petits éléments pourvus d’une épaisse cuticule ; gros paquets de fibres sous-épidermiques assez espacées et ne correspondant point aux faisceaux vasculaires (scl) . Ils sont réunis entre eux par du parenchyme palissadique (PL V) . Le tissu central est parenchymateux avec des faisceaux épars, plus petits dans la région externe, plus volumineux vers le centre. Ce parenchyme central est irrégulièrement lacuneux donnant l’impression d’une plante d’endroits humides mais non franchement marécageux.
Cette paille est peu utilisée.
Source : Gallica

Albert Goris Recherches sur les pailles à chapeaux de Madagascar… (1908)

Caractères extérieurs. — Lanières très minces, larges de 1 cm., de couleur jaune paille caractéristique et très résistantes, que chacun connaît depuis que leur usage comme liens en horticulture s’est répandu partout.
Caractères anatomiques. — La structure anatomique se réduit à l’épiderme formé de cellules développées dans le sens radial avec une cuticule épaisse et des amas sous-épidermiques de libres séparés par quelques cellules de parenchyme. Le reste du mésophylle de la feuille a été rejeté comme inutile.
Source : Gallica

Albert Goris Recherches sur les pailles à chapeaux de Madagascar… (1908)

Caractères microscopique. — La structure anatomique de l’Harefo est en tout point semblable à celle du Penjy, elle n’en diffère que par une dimension plus grande de la section (voir PlT XI et Pl. V) . On trouve des grains d’amidon (a) dans le parenchyme cortical.
Usages. — On en fait des chapeaux ordinaires, des nattes et des sacs. On expose d'abord celle paille au soleil ; elle prend ainsi une couleur vert blanchâtre qui devient peu à peu jaune grisâtre ; elle est ensuite écrasée de manière à former des lanières aplaties que l’on peut tresser. On peut également la fendre comme le Penjy.
Source : Gallica

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