Résumé

Georges Poirault Recherches d'histogénie végétale… (1890)

Je ne vois pas - la raison d'assigner au système conducteur de la tige et de la racine de VEquisetum une origine péricyclique analogue à celle des faisceaux des Nyctaginées.
Les cordons procàmbiaux se forment au dépens d'un méristème, dans lequel il est impossible de reconnaître une limite entre le cylindre central et l'écorce. La notion de péricycle ne devient précise qu'autant que les notions de liber et d'endoderme le sont elles-mêmes.
Source : Gallica

Georges Poirault Recherches d'histogénie végétale… (1890)

La coiffe est un méristème qui n'a qu'une valeur physiologique, et qui ne subira jamais de transformations. Elle suit dans son développement les lois générales de formations des méristèmes dépendant manifestement, comme tout ce travail le démontrera, de la forme de la cellule au dépens de laquelle ce méristème ce constitue et non du tissu qu'il s'agit de produire.
Le segment détaché de la cellule initiale parallèlement aux faces planes a la forme d'une table triangulaire et vu d'en haut occupe le tiers de la section transversale optique
Source : Gallica

Georges Poirault Recherches d'histogénie végétale… (1890)

Il est extrêmement difficile de préciser l'ordre d'apparition des différents éléments anatomiques ; ce qui est certain c'est que des premiers différenciés se trouvent des cellules à membranes épaisses et brillantes comme celles qui caractérisent le liber primaire de la tige de VEquisetum: Ainsi on voit que le cylindre central doit son origine à deux groupes de cellules, l'un interne différencié de très bonne heure, l'autre externe, méristème centripète formé ultérieurement. Ici la distinction en écorce et cylindre central n'est possible qu'à un stade assez avancé.
Source : Gallica

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