Résumé

Léon Guignard Recherches sur le sac embryonnaire des phanérogames angiospermes… (1882)

Il n'existe aucun indice de tégument sur les côtés du nucelle; deux grandes cellules inégales, sous l'assise épidermique, ressemblent à des sacs embryonnaires en voie d'évolution : l'un avec deux noyaux, l'autre avec quatre, disposés en deux groupes à chaque extrémité. L'ovule rudimen taire le moins développé offre souvent sous l'épiderme une grande cellule contenant deux ou quatre noyaux (fig, 76) ; parfois ces quatre noyaux sont disposés comme les quatre grains de pollen d'une cellule mère pollinique et séparés par des cloisons disposées en croix.
Source : Gallica

Léon Guignard Recherches sur le sac embryonnaire des phanérogames angiospermes… (1882)

Cette réduction de l'archégone se continue chez les Angiospermes : les synergides, naissant en même temps que l'oosphère, ne peuvent pas être comparées aux cellules de canal des archégones ; ce sont des cellules endospermiques qui, par une adaptation à une fonction nouvelle, ont acquis une forme et une place spéciales. Enfin l'albumen, qui naît après la fécondation par la division du noyau secondaire du sac embryonnaire, n'est que la reprise d'un développement interrompu.
Source : Gallica

Léon Guignard Recherches sur le sac embryonnaire des phanérogames angiospermes… (1882)

Le sac embryonnaire est assimilable à une macrospore. Le prothalle, qui se forme dans la spore, est représenté : chez les Gymnospermes, par l'endosperme ; chez les Angiospermes, par les cellules de l'appareil sexuel, les antipodes et les deux noyaux polaires. Les cellules endospermiques peuvent s'adapter à des fonctions spéciales : chez les Gymnospermes, l'une d'elles forme un archégone rudimentaire, et même, chez le Welwitschia, elle devient directement oosphère.
Source : Gallica

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