Prèle

Définition et enjeux

Une Poignée de verges ; par un filleul de Timon

“ LE PRINCE —Mon parrain...
Je fais sourire votre sainteté.
LE PAPE. — Employez ce terme d'affection, tout à votre aise, mon filleul,
LE PRINCE. — Maman se porte aussi bien qu'on peut le faire, après une semblable secousse ; son âme est forte.
LE PAPE. — Ho je le sais !
LE PRINCE. — Je vous apporte une lettre d'elle! Elle vous fera pleurer, mon parrain. Elle m'en a donné connaissance. Elle recommande la France à vos prières si puissantes! Pauvre mère ! Elle a deux passions dans l'âme, la France, son fils ! Et même, les deux n'en font qu'une.
”
Source : Gallica

Une Poignée de verges ; par un filleul de Timon

“ LE CARDINAL, (bas, du Pape.) —Il est adorable.
LE PAPE. — N'est-ce pas ?
LE PRINCE. — Victor-Emmanuel, vous êtes une des erreurs de mon père.
LE ROI. — Ah ! votre père ! Suis-je la cause de toutes les sottises qu'il a faites? du vertige de son orgueil, de sa campagne de Sedan?
LE PRINCE. — Insulte mon père, âme ingrate ; insulte l'homme à qui tu dois la fortune, et sans lequel tu ne serais rien.
LE ROI. — Cesserez-vous ?
LE CARDINAL, (bas.) — Hein, Saint-Père ?
LE PAPE, (bas.) — Il me ravit. Mais la querelle devient trop vive. (Haut) . Avez-vous dîné, mon filleul?
”
Source : Gallica

Portrait de George Sand George Sand,  Lélia

“ LE PRÉCEPTEUR. Il a plus de cinq pieds, monseigneur, et il grandit toujours et rapidement.
LE PRINCE, avec une joie très-marquée. En vérité ! Le destin nous aide en effet ! Et la figure, est-elle déjà un peu mâle ? Déjà ! Je voudrais me faire illusion à moi-même... Non, ne me dites plus rien ; je le verrai bien... Parlez-moi seulement du moral, de l’éducation.
LE PRÉCEPTEUR. Tout ce que votre altesse a ordonné a été ponctuellement exécuté, et tout a réussi comme par miracle.
LE PRINCE. Sois louée, ô fortune !... si vous n’exagérez rien, monsieur l’abbé.
”
Source : Wikisource

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