Une Poignée de verges ; par un filleul de Timon
“ LE PRINCE —Mon parrain... Je fais sourire votre sainteté. LE PAPE. — Employez ce terme d'affection, tout à votre aise, mon filleul, LE PRINCE. — Maman se porte aussi bien qu'on peut le faire, après une semblable secousse ; son âme est forte. LE PAPE. — Ho je le sais ! LE PRINCE. — Je vous apporte une lettre d'elle! Elle vous fera pleurer, mon parrain. Elle m'en a donné connaissance. Elle recommande la France à vos prières si puissantes! Pauvre mère ! Elle a deux passions dans l'âme, la France, son fils ! Et même, les deux n'en font qu'une. ”
