Pierre-François Palloy,
Mon cahier, opuscule civique où je chante mon créateur…
(1815)
“ Recevez de moi, hommes éclairés, Les voeux que je fais pour votre union, Par celui qui n'a jamais dévié, Au vrai principe de la constitution, Si de la texture vous critiquez, Des sentimens au moins approuvez, Ma conscience j'ai dû consulter , De ce crime elle n'a rien à se reprocher, A l'exemple du Roi des Français. Est-ce par des crimes nouveaux, Disons tous, princes, magistrats, sujets, Que la France réparera ces maux. Mon coeur ne connaît pas de fiel Dont veut toujours abreuver là vengeance ; Je laisse au dieu vengeur éternel Le soin de prendre ma défense. ”

