Jean-Antoine de Rubigny de Berteval

Jean-Antoine de Rubigny de Berteval Compte rendu aux français sur la paix… (1807)

Chacun dans leurs foyers, ils vont jouir en paix du sort que vous leur assurez. Vous ne les laisserez pas plus longtemps souffrir le poids de la révolution et d'une longue guerre. Peu à peu les grands maux de l'Etat vont se diminuer, qui depuis long-temps accabloient le peuple et le plus beau des gouveruemens de l'univers. A tous les désordres et aux maux vous allez, Sire, apporter un grand remède pour la prospérité de l'Empire. Tels sont les devoirs sacrés où le peuple vous a placé. Votre pensée, votre âme sont enflammées du désir de faire
prospérer le commerce de la France.
Source : Gallica

Jean-Antoine de Rubigny de Berteval Réflexions sur différens objets d'utilité publique…

Toutes, vous devez faire cause commune et devez juger sévèrement cette Nation ambitieuse et de mauvaise foi, qui occasionne une cruelle guerre , qui enlève aux pères et mères , au commerce, à l'agriculture et aux arts, tant d'hommes utiles ; qui diminuent la population, l'aisance, les mœurs, les travaux : enfin, la patrie , l'intérêt national, notre honneur , appellent sous leurs drapeaux ces courageux défenseurs qui iront verser leur sang pour la patrie.
Source : Gallica

Jean-Antoine de Rubigny de Berteval Compte rendu aux français sur la paix… (1807)

Personne ne peut se refuser de chanter vos victoires, en nous apportant l'olivier de la paix au milieu de nous tous. Vous êtes le père paternel qui venez au milieu de nous; vous nous apportez sa grande consolation de joie qui va faire le bonheur de la patrie. Après ce triomphe de gloire que vous avez acquis contre les ennemis de l'Etat, qui seuls
avoient apporté les grands troubles à notre révolution, qui ont fait armer des Français contre leur patrie, que l'accolade fraternelle soit donnée par tous les Français.
Source : Gallica

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