Jean-Antoine de Rubigny de Berteval, Compte rendu aux français sur la paix… (1807)
“ Chacun dans leurs foyers, ils vont jouir en paix du sort que vous leur assurez. Vous ne les laisserez pas plus longtemps souffrir le poids de la révolution et d'une longue guerre. Peu à peu les grands maux de l'Etat vont se diminuer, qui depuis long-temps accabloient le peuple et le plus beau des gouveruemens de l'univers. A tous les désordres et aux maux vous allez, Sire, apporter un grand remède pour la prospérité de l'Empire. Tels sont les devoirs sacrés où le peuple vous a placé. Votre pensée, votre âme sont enflammées du désir de faire prospérer le commerce de la France. ”
