Louis Cruveilhier, Oeuvres choisies du docteur Louis Cruveilhier (1862)
“ « Ailleurs il écrit : » Ne confondez pas cet esprit et ce qu'on appelle âme ou raison, car il se développe dans l'homme et naît de lui comme l'étincelle qui jaillit du choc d'un caillou ; il représente dans chaque être la vertu de l'aimant. » Cet esprit de Paracelse n'est donc pas ce qui constitue la substance propre de l'être, puisqu'il en est indépendant; il n'est pas davantage son essence ou son âme, et l'on voit qu'il diffère en ceci de la forme substantielle des anciens. On pourrait donc le considérer comme le principe actif, le passe de Cusa, ou la force de Leibnitz et des modernes (1) . ”
