Péridium

Définition et enjeux

Portrait de Adolphe Brongniart Adolphe Brongniart,  Rapport sur les progrès de la botanique phytographique… (1868)

“ Dans des mémoires successifs publiés, avec de nombreuses planches d'analyses microscopiques, dans les Annales des sciences naturelles, ces savants ont fait connaître la structure des Scleroderma 2, des Polysaccum et des Geaster 3, des Nidulariées 4, des Podaxinées 5, et montré que, dans tous ces Champignons, le peridium jeune présentait des cavités sinueuses, dont les parois étaient tapissées par des cellules portant, le plus souvent, quatre spores, qui, se détachant, remplissaient ces lacunes et, après la destruction du tissu producteur, occupaient toute la cavité du peridium. ”
Source : Gallica

François-Fulgis Chevallier,  Flore générale des environs de Paris… (1836)

“ La membrane corticale du péridium est épaisse, cartilagineuse, quelquefois couverte de verrues éparses, d'autres fois fendillée en aréoles polygones; elle s'ouvre en plusieurs places, le plus ordinairement la poussière séminale s'échappe des perforations produites par les insectes. C'est pour cette raison que l'on trouve toujours ce champignon desséché sur place, sans avoir changé de forme. Elle croît en automne parmi le gazon dans les bois de haute futaie. ”
Source : Gallica

Eugène Macé,  Les substances alimentaires étudiées au microscope… (1891)

“ Tuber rurum. - C'est une Truffe d'un noir roux ou brun foncé, à péridium dur, chagriné comme le bout du museau d'un chien. La chair est fauve ou rougeâtre, de consistance cornée, parcourue de veines blanches et de lignes obscures. Les asques sont piriformes allongées, renfermant de quatre à six spores ovales, hérissées de pointes courtes leur donnant l'aspect verruqueux. ”
Source : Gallica

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