Résumé

Eugène Macé Les substances alimentaires étudiées au microscope… (1891)

D'autres organismes, parasites avérés des animaux que nous mangeons, ne semblent pas, jusqu'ici du moins, pouvoir vivre chez l'homme ; leur recherche n'a dès lors qu'une importance moindre. Souvent leur présence détermine chez l'animal qui en est porteur de tels troubles, que tout l'organisme s'en ressent. L'animal souffre; sa chair tombe dans la catégorie des viandes malades. Parfois cependant l'affection se localise; les organes envahis sont seuls profondément modifiés. La viande peut alors être laissée à la consommation, mais les organes attaqués doivent être supprimés.
Source : Gallica

Eugène Macé Les substances alimentaires étudiées au microscope… (1891)

Il n'est pas toujours des plus facile de constater la pureté ou l'adultération de substances alimentaires données. Lorsqu'elles sont à l'état naturel et surtout lorsqu'elles ont une forme bien constante et suffisamment caractéristique, comme pour le poivre en grains, le café, on peut arriver aisément à reconnaître la fraude. Mais quand le produit est déjà façonné, que sa forme naturelle est détruite, la solution du problème devient plus ardue. En suivant les mêmes exemples, il est bien plus difficile de reconnaître la fraude dans le poivre et le café finement moulus.
Source : Gallica

Eugène Macé Les substances alimentaires étudiées au microscope… (1891)

On peut retrouver dans la farine les différents éléments que nous venons d'étudier. Le blé moulu donne une poudre que le blutage sépare en deux parties : le son formé des parties appartenant à l'ovaire, du spermoderme et des cellules à gluten et un peu d'amidon adhérant aux lambeaux des enveloppes ; la farine qui devrait être uniquement composée du parenchyme amylifère, de cellules à gluten et de débris de l'embryon. C'est ce qu'on observe dans la fleur de farine.
Source : Gallica

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