Eugène Macé, Les substances alimentaires étudiées au microscope… (1891)
“ D'autres organismes, parasites avérés des animaux que nous mangeons, ne semblent pas, jusqu'ici du moins, pouvoir vivre chez l'homme ; leur recherche n'a dès lors qu'une importance moindre. Souvent leur présence détermine chez l'animal qui en est porteur de tels troubles, que tout l'organisme s'en ressent. L'animal souffre; sa chair tombe dans la catégorie des viandes malades. Parfois cependant l'affection se localise; les organes envahis sont seuls profondément modifiés. La viande peut alors être laissée à la consommation, mais les organes attaqués doivent être supprimés. ”
