Bacillus subtilis

Définition et enjeux

Théophile David,  Les microbes de la bouche (1890)

“ Ce liquide reste limpide dans toute son épaisseur, sa surface se recouvre d'une membrane blanche, faiblement ridée.
La culture se développe très bien dans un milieu acide, tel que le bouillon additionné de 4/2000e d'acide chlorhydrique.
La culture sur pomme de terre, d'abord d'un blanc jaunâtre, devient foncée avec le temps.
Le Bacillus subtilis ressemble beaucoup au Bacillus butyricus de Pasteur, agent de la fermentation butyrique, et au Bacillus amylobacter de Trécul, qui détermine la fermentation de la cellulose. Certains auteurs ont cru à l'identité de ces trois micro-organismes.
”
Source : Gallica

Portrait de Rudolf von Jaksch Rudolf von Jaksch,  Manuel de diagnostic des maladies internes par les méthodes bactériologiques… (1888)

“ Il se présente aussi bien sous forme de longs filaments mobiles, portàrit des spores, que sous forme de bacilles et de grands amas de spores.
Sous toutes ces formes, du reste, il est facile à reconnaître à ses contours relativement épais et à ses spores excessivement brillantes. Le bacillus subtilis n'a aucune importance au point de vue pathologique.
”
Source : Gallica

Georges Delacroix,  Maladies des plantes cultivées dans les pays chauds (1911)

“ Pour un certain nombre de Bactériacées, lorsque le milieu nutritif cesse de posséder les qualités requises pour permettre la multiplication, les éléments bactériens donnent naissance à des organes de conservation qui sont les spores. Les spores ont une résistance infiniment plus grande aux agents destructeurs que les éléments végétatifs résultant de la division par scissiparité. Ainsi, alors que les cellules végétatives du Bacillus subtilis sont tuées aux environs de 60°, les spores résistent à une ébullition de plusieurs heures dans l’eau, et ne sont tuées qu’à 105°. ”
Source : Gallica

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