Résumé

N. Grévin Le petit cultivateur, ou Nicolas… (1850)

La culture de la terre se commande et se fait faire ; mais la culture de l'esprit ne se fait que par soi-même ; et, si elle est mal faite, on ne peut en rejeter la faute sur un autre, puisqu'il y a des hommes qui s'offrent toujours à bien faire cette culture, ou qui indiquent les moyens de la bien faire. Cultivez donc cette belle et incomparable propriété qui est sans borne ; cultivez-la dans votre jeunesse, et vous en recevrez la grande récompense dans votre àge mûr, dans la vieillesse. S'il vous arrive des malheurs, votre éducation pourra y pourvoir.
Source : Gallica

N. Grévin Le petit cultivateur, ou Nicolas… (1850)

C'est avec ces nouvelles intentions que je viens reprendre tous mes instruments aratoires, parce que le beau temps qu'il fait permet et exige que je les sors tous pour travailler cette terre, peur travailler cette mère qui offre son sein à tous ses enfants qui cherchent à remplir facilement la volonté de leur Créateur. Je vais donc cultiver mieux que je ne l'ai jamais fait, puisque Dieu m'en donne la connaissance et qu'il m'en offre la récompense. Je ne serai pas seulement utile à mon maître en bien cultivant, je serai utile à tous les hommes, parce qu'ils m'imiteront.
Source : Gallica

N. Grévin Le petit cultivateur, ou Nicolas… (1850)

J'en avais un dans mon maître et un dans mon guide. Je ne puis non plus dire : ô maman ! où êtes-vous? J'avais une vertueuse mère dans ma maîtresse. Il faut que je sois né sous une étoile bien malheureuse pour tout perdre : j'ai perdu mes parents alors que j'étais en bas-âge ; j'en retrouve dans mes maître et maîtresse. Mon maître tombe malade; il me donne un guide pour me faire traverser avec plus de facilité tous les mauvais pas que l'on rencontre quand on est aussi jeune que je le suis : au lieu de soutenir les intérêts de ce brave et
digne maître
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature