Jean-Augustin Barral

Jean-Augustin Barral

Résumé

Portrait de Jean-Augustin Barral Jean-Augustin Barral Notions d'agriculture et d'horticulture… (1895)

Le fumier est formé par le mélange de la litière des animaux domestiques avec leurs excréments et avec leurs urines.
C'est pour le cultivateur le premier des engrais ; car c'est celui qui lui coûte le moins cher, celui dont la quantité et la valeur dépendent uniquement de ses efforts. Le soin qu'il donne au fumier de son écurie, de son étable, de sa bergerie, de sa porcherie, de sa basse-cour, est un des signes auxquels on reconnaît le cultivateur soucieux de ses intérêts.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Augustin Barral Jean-Augustin Barral Notions d'agriculture et d'horticulture… (1895)

Aucun sol, quelque riche qu'il soit, ne peut être cultivé indéfiniment sans que l'on y apporte des engrais. Chaque récolte prend dans la terre les principes qui la constituent. La terre s'appauvrit donc plus ou moins vite, suivant que les récoltes sont plus ou moins abondantes. Si l'on n'y ajoute pas des engrais, au bout d'un temps plus ou moins long, l'épuisement devient complet, et la terre est désormais stérile.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Augustin Barral Jean-Augustin Barral Notions d'agriculture et d'horticulture… (1895)

Toute substance qui, ajoutée à la terre, en conserve ou en augmente les principes fertilisants assimilables par les plantes, est réellement un engrais. Mais parmi les amendements ou améliorations du sol il faut aussi placer l'action des engrais.
On doit donc regarder comme engrais tout ce qui est ajouté à la terre pour entrer dans la constitution des plantes, et réserver le nom d'amendements à toutes les opérations et à toutes les substances qui modifient les propriétés physiques de la terre, sans rien ajouter aux matières susceptibles de nourrir les végétaux.
Source : Gallica

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