Jean Féron,
La revanche d’une race
(1924)
“ Monsieur l’abbé, sauvez-moi ! — Ce n’est pas moi qui te sauverai, Jules ; c’est elle ! — Elle... — Oui, elle, Violette, Jules, écoute : entre l’amour et le devoir, l’homme fort, l’homme bien né ne peut hésiter. L’amour est cher, c’est vrai ; mais le devoir mon fils, est sacré. Et ce devoir est autant plus sacré pour toi qu’il est double. Oui, devant toi se pose un double devoir à remplir : ton devoir de chrétien d’abord, ton devoir de patriote ensuite. Comme chrétien, tu as une âme à conquérir, une âme à sauver : comme patriote, tu as l’honneur de ta race à défendre. ”
