Résumé

Constantin Essarco Faits et raisonnements établissant la véritable théorie des mouvements et des bruits du coeur… (1864)

Que voyons-nous à l'autopsie du cœur d'un malade chez lequel, à l'auscultation, nous avions constaté que le second bruit qui nous occupe était modifié ou remplacé par un bruit de souffle? Nous voyons les valvules sigmoïdes profondément altérées; elles sont comme corrodées, ossifiées, ne pouvant pas jouer, fermant et ouvrant mal l'orifice aortique ou pulmonaire et étant cause, par conséquent, que le sang produise un bruit de souffle.
Source : Gallica

Constantin Essarco Faits et raisonnements établissant la véritable théorie des mouvements et des bruits du coeur… (1864)

En mettant à découvert le cœur chez divers animaux vivants, il reconnut et constata que la pointe du cœur s'abaisse et s'éloigne de la paroi thoracique pendant la réplétion et la dilatation des ventricules, tandis que cet organe se redresse et se porte en avant pendant la systole ventriculaire. Ce même illustre et rigoureux observateur eut l'occasion de constater la coïncidence de l'impulsion du cœur avec la systole ventriculaire chez l'homme adulte, dans un cas pathologique extrêmement curieux et rare.
Source : Gallica

Constantin Essarco Faits et raisonnements établissant la véritable théorie des mouvements et des bruits du coeur… (1864)

En musique, une mesure à deux, trois ou quatre temps implique absolument une égalité de durée parfaite entre chacun des temps qui la composent. C'est ce que M. Beau comprend très-bien, lorsqu'il établit sa mesure du cœur à qui est correcte, musicalement parlant, mais qui, physiologiquement, est entachée d'une double erreur : elle supprime le petit silence et donne, au second bruit, une durée égale au premier.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature