Maximien Parchappe

Résumé

Maximien Parchappe Du coeur, de sa structure et des ses mouvements (1844-1846)

La diastole, relâchement des fibres musculaires , qui concourt, comme on vient de le voir, à la direction du mouvement du sang pendant le premier temps des battements , a pour effet essentiel de favoriser l'introduction du sang dans les cavités du cœur, effet qui se réalise dans toute sa plénitude , pendant le troisième temps. Pendant la systole ventriculaire, les parois des oreillettes, subitement relâchées, laissent affluer dans leur cavité le sang des vaisseaux veineux; c'est le commencement de la diastole des oreillettes.
Source : Gallica

Maximien Parchappe Du coeur, de sa structure et des ses mouvements (1844-1846)

La réalisation du fait se manifeste aux yeux dans les expériences sur les animaux. Il est facile alors de constater que le sang parvient jusque dans le ventricule, indépendamment de la contraction des oreillettes, fait qui a frappé plusieurs expérimentateurs , au point de les conduire à réduire à presque rien le rôle de la systole auriculaire. Cet effet se montre encore d'une manière plus sensible, quand, au moment de l'agonie, les mouvements actifs du cœur venant à cesser, le sang remplit et distend à la fois les oreillettes et les ventricules, et tuméfie démésurement le cœur.
Source : Gallica

Maximien Parchappe Du coeur, de sa structure et des ses mouvements (1844-1846)

Par une méthode semblable d'observation, MM. Burdach et Bouillaud , sont arrivés à constater l'isochronisme du choc, l'un avec la systole auriculaire, l'autre avec la systole ventriculaire.
La solution par l'inspection immédiate du cœur ne présente pas moins de difficultés. Car on ne peut bien voir les mouvements du cœur , qu'à la condition d'avoir enlevé , ou, au moins, soulevé les parois thoraciques , c'est-à-dire d'avoir supprimé l'une des conditions essentielles du choc du cœur.
Source : Gallica

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