Résumé

Apparitions de Bouilleret (Cher… (1883)

Le mercredi 18 septembre 1878, vers les quatre heures du soir, je me rendis, dit Joséphine, dans le petit enclos où la Sainte Vierge m'était apparue pour y faire mes prières. Après avoir terminé mes prières, je me mis à regarder les fleurs du petit parterre. Tout à coup j'entendis un grand bruit autour de moi, et j'aperçus à ma droite un ange entouré de lumières, suspendu dans les airs. Il portait l'âge d'un jeune homme de dix-huit ans. Ses cheveux étaient blonds et frisés, sa robe était blanche et parsemée d'étoiles.
Source : Gallica

Apparitions de Bouilleret (Cher… (1883)

Joséphine commence par faire le portrait de Celle qui lui est apparue : Elle était vêtue d'une robe blanche ; Elle avait sur la poitrine un coeur transpercé de sept flèches ; ses bras entr'ouverts, ses yeux fixés au ciel. Elle pleurait. Alors la voyante lui dit : Si vous êtes... disparaissez ! Elle voulait dire : Si vous êtes le démon, disparaissez ! Mais la Sainte Vierge ne permit pas qu'en sa présence ce nom maudit fût prononcé. Il est à remarquer que la voyante n'avait pas eu, avant l'apparition, l'intention d'adresser à sa bonne Mère cette question, qui était loin de sa pensée.
Source : Gallica

Apparitions de Bouilleret (Cher… (1883)

Il était trois heures du soir, quelques bonnes âmes chantaient avec Joséphine un cantique à la Sainte Vierge. Soudain, la voyante se met à genoux, en faisant entendre un cri d'admiration et de bonheur. La Sainte Vierge est là, rayonnante de joie, le front couronné de lis blancs entremêlés de feuilles vertes. Sa robe est d'une blancheur éblouissante; de la main gauche elle tient une toute petite croix noire, de la main droite une couronne de roses blanches. Elle garde le silence, laissant la voyante l'admirer un instant
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature