François Veuillot

François Veuillot

Résumé

Portrait de François Veuillot François Veuillot Notre-Dame de Pontmain (1898)

En arrière et au-dessus de cette maison, on ne voit plus aujourd'hui la douce Vierge ; on y distingue seulement, dressant leur double croix au milieu des étoiles, les deux flèches de la basilique érigée en son honneur et en souvenir de ses miraculeux bienfaits.
L'émotion qu'on éprouve ou plutôt qui vous pénètre en un pareil endroit, et qui s'accroît tandis qu'on répète en son coeur : « C'est ici; c'est ici que la Vierge apparut ; c'est au milieu de ce lambeau du ciel, déployé devant nos regards, que se montra la divine Marie... »
Source : Gallica

Portrait de François Veuillot François Veuillot Notre-Dame de Pontmain (1898)

Une inspiration très heureuse a distribué aux cloches de Pontmain le nom des provinces de France et des grandes cités : on veut ainsi, quand le carillon chantera, que ce soit la voix même de la patrie qui, enveloppée dans le timbre harmonieux du métal sonore, monte au ciel et résonne auprès du divin coeur. La maîtresse cloche a nom la France ; les autres sont la Maine, la Normandie, la Bretagne, la Messine, la Parisienne, l'Angevine, la Tourangelle, la Grenobloise, la Bordelaise, la Briançonnaise, la Toulousaine, la Rouennaise, la Lorraine, la Marseillaise et la Savoisienne.
Source : Gallica

Portrait de François Veuillot François Veuillot Notre-Dame de Pontmain (1898)

Les cloches de Pontmain répètent le chant de sublime espérance à notre malheureuse patrie : « Mais priez, disait Marie... Dieu vous exaucera...» ; les cloches de Pontmain lui rappellent aussi la miséricorde infinie de Jésus : « Mon Fils, disait encore la Vierge Immaculée, mon Fils se laisse toucher... » Enfin, à notre nation qui pleure et qui craint de mourir, l'âme des cloches de Pontmain, inspirée des promesses du ciel, entonne le cantique doux et radieux de la résurrection nationale.
Source : Gallica

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