Résumé

Portrait de Claude Antoine Thory Claude Antoine Thory Monographie ou Histoire Naturelle du Genre Groseillier

Les soins que réclamait de cet amateur distingué la précieuse collection de Rosiers et les plantes rares qu’il possédait, d’abord dans ses jardins de Belleville, et ensuite dans sa maison de campagne à Clamart-sous-Meudon, ne lui faisaient pas négliger le modeste, mais utile Groseillier : il s’appliquait depuis longues années à étudier sa nature, ses mœurs, à réunir, à classer méthodiquement les espèces et les variétés connues tant en France qu’à l’étranger.
Source : Wikisource

Portrait de Claude Antoine Thory Claude Antoine Thory Monographie ou Histoire Naturelle du Genre Groseillier

Ici nous ferons observer que quelques cultivateurs, avant de la porter la terre meuble sur les racines, y font répandre du terreau, croyant activer la végétation et augmenter le produit ; mais c’est une erreur qu’il importe de détruire. À la vérité, le terreau fait sortir des branches beaucoup de chevelu, mais les vides qu’il laisse toujours entre les racines fait naître, dans les sécheresses, une sorte de végétation blanche, semblable à du blanc de champignon, qui, lorsque la terre devient humide, occasionne des chancres qui font périr l’arbrisseau. La terre qui l’environne lui suffit.
Source : Wikisource

Portrait de Claude Antoine Thory Claude Antoine Thory Monographie ou Histoire Naturelle du Genre Groseillier

Dans la plupart des jardins on ne taille pas le Groseillier, ou bien on le coupe au ciseau pour l’arrondir en boule.
Ne pas tailler, c’est abandonner l’arbrisseau à lui-même, et dans ce cas il peut donner beaucoup de grappes, mais les fruits seront petits et dédaignés.
Tailler au ciseau, pour l’arrondir, sans s’inquiéter des rameaux qui doivent donner le fruit, les abattre ou les laisser indifféremment, c’est agir contre les règles de la physiologie végétale.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature