Octave Caussin

Élements biographiques

Octave Caussin Les plantes médicinales de la Picardie (1907)

La vogue que l'usage du tabac a obtenue dans tous les pays est un des faits les plus singuliers que l'histoire de l'homme puisse offrir. Une plante est ignorée en Amérique ; vers 1560, elle est apportée en Europe ; son odeur est repoussante, sa saveur est désagréable ; elle blesse les tissus avec lesquels on la met en rapport ; tout semble devoir la tenir éloignée de l'homme.
Source : Gallica

Octave Caussin Les plantes médicinales de la Picardie (1907)

La fleur centrale est toujours purpurine. On reconnaît facilement l'ombelle de la carotte : avant son épanouissement, elle ressemble à un petit nid d'oiseau.
La racine de carotte sauvage a une odeur forte et aromatique. On emploie les graines comme diurétiques.
La racine de la carotte cultivée est utilisée en médecine. Vauquelin l'a analysée et y a trouvé : du gluten, de l'albumine, de la mannite, du sucre, de la gomme, du ligneux, de l'acide malique, de l'acide pectique et une résine molle, d'une couleur jaune, d'une saveur très forte et d'une odeur pénétrante.
Source : Gallica

Octave Caussin Les plantes médicinales de la Picardie (1907)

Les fleurs sont violettes, en cymes corymbiformes, le calice est vert. Les baies sont rouges, ovoïdes.
En médecine, on emploie les tiges de la douce-amère. On recueille les jeunes rameaux de l'année précédente ; ils sont demi-ligneux et exhalent par le froissement une odeur désagréable. La plante doit son nom à sa saveur qui est amère et sucrée. Quand on mâche la tige, on perçoit d'abord une saveur amère qui est suivie d'un goût douceâtre sucré.
Source : Gallica

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