Désiré Bouret

Élements biographiques

Désiré Bouret Plantes médicinales : culture et cueillette des plantes sauvages… (1928)

Il est prudent de commencer la culture par des essais sur une petite surface. On peut croire à tort que tel sol incomplètement connu dans ses propriétés physiques ou chimiques, telle exposition mal étudiée conviennent à une plante donnée. D'où des insuccès qui seraient coûteux si l'on avait opéré sur une grande échelle.
Enfin, s'il est vrai que le prix de revient des plantes cultivées est supérieur à celui des plantes de cueillette, il faut retenir que les plantes cultivées donnent un meilleur rendement en quantité et qualité.
Source : Gallica

Désiré Bouret Plantes médicinales : culture et cueillette des plantes sauvages… (1928)

La facilité, dit M. Gattefossé, dans la Parfumerie moderne de transformer à son gré la plante en huile essentielle, d'un cours plus stable, ou, au contraire, de restreindre la production d'essence pour accroitre celle de la plante séchée, permettra d'obtenir une péréquation, ou équivalence, des prix de vente dans l'un et l'autre cas. C'est donc au distillateur de prendre l'initiative de la culture des plantes médicinales odorantes, dont il réglementera, ainsi, aisément les fluctuations de valeur.
Source : Gallica

Désiré Bouret Plantes médicinales : culture et cueillette des plantes sauvages… (1928)

Lorsque les feuilles partagent avec les fleurs un principe aromatique qui augmente et se perfectionne à mesure que la plante
approche olus de sa floraison, on les récolte au moment même de l'apparition des fleurs et souvent avec les fleurs : telles sont l'absinthe, l'armoise, la rue, la sabine, la tanaisie, et presque toutes les Labiées, comme le calament, le chamædrys, l'hysope, la mélisse, le romarin, la sauge, le thym, etc.
Source : Gallica

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