France. Armée. Bataillon de la Garde nationale de la Seine-Inférieure

Résumé

France. Armée. Bataillon de la Garde nationale de la Seine-Inférieure Historique du deuxième bataillon de la garde-mobile de la Seine-Inférieure pendant la campagne de… (1871)

Deux jours à peine s'étaient écoulés, depuis l'occupation de Verclives, lorsque les uhlans, qu'on n'avait pas vus depuis l'affaire d'Ecouis, faisaient leur réapparition ; le 1er Novembre, vers trois heures de l'après-midi, ils étaient en vue sur la route
de Gisors, à huit ou neuf cents mètres de Verclives: c'est en vain que les meilleurs tireurs du bataillon, armés de chassepots, essayèrent de leur donner la chasse; dès qu'ils se virent découverts, les cavaliers ennemis disparurent.
Source : Gallica

France. Armée. Bataillon de la Garde nationale de la Seine-Inférieure Historique du deuxième bataillon de la garde-mobile de la Seine-Inférieure pendant la campagne de… (1871)

L'intendant Gueswiller et le commandant Rousset lui avaient déjà dit qu'un bataillon, dont ils ignoraient le numéro, était engagé contre un corps nombreux de Prussiens à Bosc-le-Hard : il parut surpris que nous n'ayons perdu qu'une centaine d'hommes, et il me dit qu'il était heureux que nous nous en soyions tirés ainsi et que nos pertes ne fussent pas plus étendues, croyant que tout le bataillon devait être fait prisonnier. Il déplora aussi que notre départ de Fleury pour Buchy ait eu lieu si tard et qu'on ne nous eût pas arrêtés lors de notre passage à la gare de Rouen.
Source : Gallica

France. Armée. Bataillon de la Garde nationale de la Seine-Inférieure Historique du deuxième bataillon de la garde-mobile de la Seine-Inférieure pendant la campagne de… (1871)

A la sortie d'Etrépagny, nous nous attendions à continuer notre mouvement sur Gisors et à poursuivre l'ennemi, qui fuyait dans le plus grand désordre, lorsque le signal de la retraite nous fut donné.
Par suite d'un mouvement d'hésitation qui s'était produit dans un ou deux bataillons de mobiles, hésitation qui peut s'expliquer chez des troupes jeunes encore et peu faites aux dangers d'un combat de nuit, le général Briand avait été dans la nécessité d'engager tout son monde, et, dans le cas d'un retour offensif, notre bataillon était le seul qu'il eût sous la main.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature