Résumé

Lucien Baulmont Alsace et Bretagne. Légion bretonne… (1871)

La Légion Bretonne, que M. le général de Cathelineau veut bien appeler une tour de Babel, était en effet composée d'éléments divers, mais unis par une obéissance passive et sous un joug de fer. L'artillerie, le génie, la cavalerie, ne peuvent se mouvoir sans munitions, ni vivres ; tout avait été prévu, et si notre bonne intendance, sous les ordres du capitaine Lauze, a pu étonner le général, elle n'a certes pas dû lui causer grand embarras ; c'est dans nos propres ressources que plus d'un chef de troupes a souvent puisé pour les besoins de la défense.
Source : Gallica

Lucien Baulmont Alsace et Bretagne. Légion bretonne… (1871)

Loin de nous toute vaine jalousie, je ne m'arrêterai pas dans le but de nous grandir, à critiquer le corps du général de Cathelineau qui s'est toujours montré brave, alerte, pendant la campagne, mais qui, le général l'avouera, n'a pas eu l'occasion de donner autant que le nôtre, ni éprouvé autant de fatigues, et n'a pas essuyé autant de pertes.
Source : Gallica

Lucien Baulmont Alsace et Bretagne. Légion bretonne… (1871)

Après la Bourgonce, voici Besançon. Le 19 octobre, la Légion Bretonne va occuper les hauteurs de Chatillon-Ie-Duc. Le 21, la compagnie du génie va poser les fournaux de mine sur le pont de Voray; elle est surprise par une pluie d'obus et de mitraille ; le combat s'engage ; l'action dure jusqu'à sept heures du soir ; notre réserve nous rejoint et nous couchons sur le champ de bataille, à Chatillon même, nous préparant au combat du lendemain.
Source : Gallica

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