Dialogue électoral (1874)
“ Quand te veux abattre tes noix, mon petit Jean, te prends une gaule, et c'est pas en les regardant que te les feras tomber. Pour battre les ennemis, fallait du monde et des fusils, et nous avions ni l'un ni l'autre. Aussi les Prussiens nous ont frotté, et les gueux qui poussaient à la guerre au commencement des moissons, quand y ont vu que nous étions battus, y se sont mis à crier et y ont profité de ce que l'ennemi était en France pour renverser l'Empire. ”
