Résumé

Dialogue électoral (1874)

Quand te veux abattre tes noix, mon petit Jean, te prends une gaule, et c'est pas en les regardant que te les feras tomber. Pour battre les ennemis, fallait du monde et des fusils, et nous avions ni l'un ni l'autre. Aussi les Prussiens nous ont frotté, et les gueux qui poussaient à la guerre au commencement des moissons, quand y ont vu que nous étions battus, y se sont mis à crier et y ont profité de ce que l'ennemi était en France pour renverser l'Empire.
Source : Gallica

Dialogue électoral (1874)

Ils savaient bien les intentions de la Prusse, mais quand il leur demandait de l'argent pour des canons, pour des fusils, y lui disaient qu'il en avait pas besoin, que la liberté chasserait les ennemis comme le soleil chasse les nibles et les brouillards.
Source : Gallica

Dialogue électoral (1874)

Donc, mon Petit Jean, ils mentent comme des laquais en disant que c'est l'Empire qu'est cause de nos malheurs. C'est eux; ils sont tombés sur la France comme une bande de grôles, ils l'ont étranglée, tous ceux chercheurs de places; faut de méfier des gens que veulent toujours des places.
Crois-moi, faut voter dimanche pour un homme' que reste au pays, qu'y restera toujours et que nous pourrons causer avec lui
Source : Gallica

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