Victor Didier

Résumé

Victor Didier Réflexions d'un cultivateur (1874)

Est-ce que nous ne vendons pas notre vin, notre blé, notre beurre, nos oeufs, nos bestiaux, etc., etc., aussi cher, si ce n'est plus, aujourd'hui que pendant l'Empire, et nous avons cet avantage de ne pas payer au moins 50 millions par au un souverain et une armée de chambellans, grands veneurs, dames du palais, etc., etc. Ces 50 millions, si on n'a pas à les payer, seraient à percevoir en moins comme impôts ou bien pourraient être employés d'une manière très-utile eu améliorant nos canaux, nos rivières, nos routes, chemins vicinaux, écoles communales, etc., etc.
Source : Gallica

Victor Didier Réflexions d'un cultivateur (1874)

En 1848, on payait environ 1,500,000,000 d'impôts par an; aujourd'hui, ils sont de 2,900,000,000, soit 1 milliard et demi de plus par an (1) .
Ce. milliard et demi de plus à payer par an, nous le devons encore à l'Empire.
(1) En 1869, le montant des impôts était de 2 milliards trois cents million, soit 800 millions de plus qu'en 1831.
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Voilà le résultat des vingt années de prospérité de l'Empire !
Pour enlever à Napoléon III la responsabilité de tous nos désastres et de la ruine de la France, on nous dit : Si l'Empereur a été battu, c'est qu'il a été trompé.
Source : Gallica

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