Jules Amigues,
La mort de Napoléon III
(1877)
“ « Vive la France ! Vive l'Empereur ! Vive Napoléon IV ! » C'était le sacre populaire du futur Empereur. Une heure après, la foule se dispersait, et, pendant les jours suivants, chacun de son côté reprenait le chemin de la France, laissant sur la terre d'Angleterre un exemple sans précédent dans l'histoire : celui d'un souverain mort en exil, loin de son peuple, et dont le peuple était venu suivre les funérailles. Quand Charles X mourut à Goritz, quelques fidèles se trouvaient là, qui lui rendirent pieusement les derniers devoirs ; — mais le peuple n'était pas avec eux. ”
