Jules Amigues

Jules Amigues

Résumé

Portrait de Jules Amigues Jules Amigues La mort de Napoléon III (1877)

« Vive la France ! Vive l'Empereur ! Vive Napoléon IV ! »
C'était le sacre populaire du futur Empereur.
Une heure après, la foule se dispersait, et, pendant les jours suivants, chacun de son côté reprenait le chemin de la France, laissant sur la terre d'Angleterre un exemple sans précédent dans l'histoire : celui d'un souverain mort en exil, loin de son peuple, et dont le peuple était venu suivre les funérailles.
Quand Charles X mourut à Goritz, quelques fidèles se trouvaient là, qui lui rendirent pieusement les derniers devoirs ; — mais le peuple n'était pas avec eux.
Source : Gallica

Portrait de Jules Amigues Jules Amigues La mort de Napoléon III (1877)

Ramené par le malheur au sentiment du réel, tu t'es pris — peu à peu — à méditer sur tes propres erreurs ; et ces choses que nous te disons tout haut, tu te les dis à toi-même tout bas. Puis César s'est endormi dans l'exil où l'avait jeté ton ingratitude, et la mort, « qui fait tout voir au vrai jour », a mis l'immortelle auréole sur le front de ce grand insulté.
Source : Gallica

Portrait de Jules Amigues Jules Amigues La mort de Napoléon III (1877)

Cela signifie que l'heure de la réparation apparaît dans les horizons de l'avenir, et que la nation, atteinte dans sa dignité, au 4 septembre, par le renversement du chef qu'elle s'était choisi, atteinte dans ses affections aujourd'hui par la mort de celui dont elle n'a point oublié l'action bienfaisante, se lève dans sa conscience et se prépare à faire un jour, dans un solennel lit de justice tenu par le peuple souverain, la part de celui qui est mort et de ceux qui survivent !
Source : Gallica

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