Résumé

Les Complots d'Arenemberg (1875)

Ils vivent dans la conviction que la France ne peut appartenir plus longtemps à ceux qui l'ont livrée, par une révolution, aux mains de l'étranger; à ceux qui l'ont exploitée, pour garder le pouvoir; à ceux qui l'ont jouée pour exercer la dictature ; à ceux qui se sont octroyé l'autorité souveraine pour annihiler la volonté de tous ; — à ceux, enfin, qui, spéculant sur sa faiblesse et ses souffrances, tentent chaque jour de nouvelles expériences au profit de leur ambition !
Source : Gallica

Les Complots d'Arenemberg (1875)

Les rapports de police, dont s'alimentent les feuilles orléanistes et républicaines, sont à la fois ridicules et odieux. Ridicules, quand ils enveloppent de mystères des visites où nul ne se cache ; odieux, quand ils prêtent aux méditations du parti bonapartiste le caractère d'une conjuration permanente.
Si « conspirer » veut dire penser à la France et rêver sans cesse à son affranchissement, — on conspire à Arenemberg comme on conspire partout où le patriotisme est demeuré sincère.
Source : Gallica

Les Complots d'Arenemberg (1875)

Le parti bonapartiste a, sans doute, comme tous les partis, ses tempéraments ardents et ses esprits modérés. Il a en revanche ce que n'ont pas les autres: une discipline née du droit et entretenue par le sentiment du devoir.
On a parlé de ses divisions: elles n'existent pas. On a supposé dans ses rangs des jalousies sourdes et d'ardentes rivalités. C'est une calomnie. Les hommes, pris isolément, ont leur nature propre et leur tempérament différent.
Source : Gallica

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