Résumé

Fernand Giraudeau Les Mystères de la cassette impériale… (1871)

Beaucoup de gens s'imaginent encore, sans songer à lui en faire un crime, que l'Empereur avait chaque année prélevé sur sa liste civile et mis en réserve une somme importante. Si le fait était exact, nous ne chercherions pas à l'en justifier, une telle prévoyance nous paraissant tout à fait légitime, et l'incorrigible
habitude qu'a le peuple français de renverser son gouvernement après une période de quinze ou seize ans, semblant devoir la conseiller au souverain le moins soucieux de sa fortune personnelle.
Source : Gallica

Fernand Giraudeau Les Mystères de la cassette impériale… (1871)

« Nous sommes un gouvernement de vérité ! » par M. Thiers qui, dans une page où il rappelait des calomnies analogues dirigées contre Napoléon Ier, avait écrit ces lignes mémorables :
« Il ne manque pas d'imbéciles et de misérables pour croire ces choses, et aujourd'hui l'on est presque honteux d'avoir à rappeler de telles suppositions. Ceux qui font ces inventions infâmes devraient quelquefois se placer en présence de l'avenir et songer au démenti que le temps leur prépare. »
Source : Gallica

Fernand Giraudeau Les Mystères de la cassette impériale… (1871)

Il est sans doute aisé de déclamer contre les millions de la liste civile. Il le serait moins de prouver qu'en les rayant du budget la France ait jamais réalisé une économie. Il serait bien facile d'établir au contraire que les périodes pendant lesquelles elle n'eut pas à payer cet impôt, furent pour elles les plus dures à traverser et les plus onéreuses.
Source : Gallica

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