Fernand Giraudeau, Les Mystères de la cassette impériale… (1871)
“ Beaucoup de gens s'imaginent encore, sans songer à lui en faire un crime, que l'Empereur avait chaque année prélevé sur sa liste civile et mis en réserve une somme importante. Si le fait était exact, nous ne chercherions pas à l'en justifier, une telle prévoyance nous paraissant tout à fait légitime, et l'incorrigible habitude qu'a le peuple français de renverser son gouvernement après une période de quinze ou seize ans, semblant devoir la conseiller au souverain le moins soucieux de sa fortune personnelle. ”
