Résumé

Joseph Gardies Le Régime parlementaire avant l'invasion… (1885)

Depuis Sadowa, l'opinion, excitée, par les débats parlementaires et la polémique des journaux, nourrie des déclamations passionnées de l'opposition qui accusait l'Empereur d'avoir compromis l'influence de la France, en favorisant l'agrandissement de la Prusse, l'opinion, dis-je, égarée et trompée, finit par acquérir un désir général et violent de revanche. Dans le monde politique, personne ne doutait du succès d'une guerre. Quant aux officiers, aux généraux qui avaient le mieux étudié la composition de l'armée, pas un seul ne doutait de la victoire.
Source : Gallica

Joseph Gardies Le Régime parlementaire avant l'invasion… (1885)

Dès cette époque, les rapports du colonel Stoffel, si vantés plus tard, devenaient le sujet des plus sérieuses préoccupations de Napoléon III et du maréchal Niel, alors ministre de la guerre. Chez le premier, chez l'Empereur, le colonel Stoffel par ses rapports comme la guerre austro-prussienne par ses enseignements, enfonçaient une porte ouverte, et trouvaient un terrain tout préparé depuis longtemps. Voici en effet ce qu'écrivait en 1843 le prince Louis-Napoléon, plus tard Empereur, alors détenu politique au fort de Ham : « Comme la Prusse avant Iéna, » nous vivons sur notre gloire passée.
Source : Gallica

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