Barthelémy-Edmond Palat, Etudes de tactique appliquée : l'attaque de Saint-Privat… (1900)
“ On tire d'abord à mitraille, puis, après l'arrivée du lieutenant, à obus ; la distance est de 1.100 pas et l'effet tel que les tirailleurs prussiens applaudissent. Les Français renouvellent trois fois leur mouvement offensif, et, trois fois, ils sont contraints de reculer sous les obus. Ils laissent derrière eux tant de morts et de blessés que l'on dirait de fortes lignes de tirailleurs couchés. Il est vrai que la batterie fait aussi de telles pertes qu'à la fin il n'y a plus de servants que pour trois pièces, à raison de deux servants et des conducteurs par pièce. ”
