Résumé

Barthelémy-Edmond Palat Etudes de tactique appliquée : l'attaque de Saint-Privat… (1900)

On tire d'abord à mitraille, puis, après l'arrivée du lieutenant, à obus ; la distance est de 1.100 pas et l'effet tel que les tirailleurs prussiens applaudissent.
Les Français renouvellent trois fois leur mouvement offensif, et, trois fois, ils sont contraints de reculer sous les obus. Ils laissent derrière eux tant de morts et de blessés que l'on dirait de fortes lignes de tirailleurs couchés. Il est vrai que la batterie fait aussi de telles pertes qu'à la fin il n'y a plus de servants que pour trois pièces, à raison de deux servants et des conducteurs par pièce.
Source : Gallica

Barthelémy-Edmond Palat Etudes de tactique appliquée : l'attaque de Saint-Privat… (1900)

Il sait que Saint-Privat n'a pas encore été pris pour objectif par les canons allemands, que de Sainte-Marie à Saint-Privat s'étend un glacis qu'il a pu étudier durant des heures ; il se rend un compte exact « de la force colossale de la position française » (colossale n'est-il pas un peu exagéré ?) ; il comprend que, sans une préparation sérieuse par l'artillerie, une attaque contre elle aura très peu de chances de succès, mais entraînera sûrement des pertes énormes
Source : Gallica

Barthelémy-Edmond Palat Etudes de tactique appliquée : l'attaque de Saint-Privat… (1900)

Si elles se laissent entraîner dans un combat prolongé, le moindre danger qu'elles puissent courir est d'être rejetées en désordre et de répandre ce désordre parmi les autres troupes, sur la ligne de bataille, ou encore de forcer ces troupes à un mouvement offensif prématuré, dans le seul but de les dégager. Dans le cas présent, il ne s'agit pas d'une avant-ligne véritable, telle que serait celle de Saint-Ail - Sainte-Marie-aux-Chênes - Montois, mais d'un poste détaché unique, dont la défense est par suite plus difficile.
Source : Gallica

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