Résumé

Octave de Viry Notice historique sur J.-F.-S. Worbe (1869)

Peindre son dépit, sa rage, serait chose impossible. Il avait bien, pour se consoler, l'idée que ses juges avaient été corrom pus ; mais cela ne lui suffisait pas. Sentant bien que son amour-propre aurait trop à souffrir s'il restait à Roanne, Worbe résolut de quitter l'ingrate cité, jurant de se venger de l'insulte publique qu'il venait de recevoir, et de la risée générale dont il avait été l'objet.
Ce fut à Dreux qu'il vint alors planter sa tente. Il y trouva Madame de Villarceaux, empressée, comme autrefois, à lui venir en
aide.
Source : Gallica

Octave de Viry Notice historique sur J.-F.-S. Worbe (1869)

Le traitement des fièvres intermittentes, tel qu'il est institué par Worbe dans sa thèse, s'éloigne peu de la méthode qui a été suivie par tous les praticiens instruits, depuis les sages préceptes tracés par le grand Sydenham, pour l'administration du quinquina. Il est vrai que, dans la pensée du candidat, l'écorce du Pérou n'agit que comme tonique simple : ce qui le prouve, c'est le soin qu'il prend de lui donner pour adjuvants des alcooliques purs, des vins chauds d'Espagne et autres remèdes tirés de la classe des excitants.
Source : Gallica

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