Octave de Viry, Notice historique sur J.-F.-S. Worbe (1869)
“ Peindre son dépit, sa rage, serait chose impossible. Il avait bien, pour se consoler, l'idée que ses juges avaient été corrom pus ; mais cela ne lui suffisait pas. Sentant bien que son amour-propre aurait trop à souffrir s'il restait à Roanne, Worbe résolut de quitter l'ingrate cité, jurant de se venger de l'insulte publique qu'il venait de recevoir, et de la risée générale dont il avait été l'objet. Ce fut à Dreux qu'il vint alors planter sa tente. Il y trouva Madame de Villarceaux, empressée, comme autrefois, à lui venir en aide. ”
