Résumé

Notice biographique sur le docteur Desruelles… (1875)

Pour M. Desruelles, c'est la forme qu'on inocule et non un prétendu virus (F. 3e lettre, p. 100-110) ; mais, pour que cette inoculation ait lieu, il faut que cette forme ait acquis son développement et que l'irritation ait donné à la sécrétion la propriété de transmettre la forme ulcéreuse. Le pus des pustules muqueuses, dit l'auteur, de l'adénite, ne s'inocule que quand l'une et l'autre sont ulcérées ! Cette condition manquant dans les ulcères consécutifs, l'inoculation du pus de ces lésions n'a pas lieu.
Source : Gallica

Notice biographique sur le docteur Desruelles… (1875)

La médecine, en tant que science, n'a rien à gagner à des doctrines absolues, à des systèmes, quelque ingénieux qu'ils soient. La vérité n'est que dans une observation froide, constante, éclairée de l'esprit du médecin pratique et philosophe.
C'est cet esprit que nous retrouvons dans les derniers ouvrages de M. Desruelles, les lettres écrites du Val-de-Grâce et le traité de la blennorrhée.
Source : Gallica

Notice biographique sur le docteur Desruelles… (1875)

Sans nul doute, nier formellement l'existence du virus, contester l'utilité de l'inoculation, considérer tous les accidents primitifs et consécutifs comme des résultats de l'irritation ; ne voir dans les maladies vénériennes rien de spécial et par suite rejeter toute idée de modification spécifique; voir dans le mercure l'origine de tous les accidents désormais confus de la maladie et du médicament ; c'est de la science exclusive systématique, entachée de l'illusion des admirateurs, des propagateurs ardents de la médecine physiologique
Source : Gallica

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