René de Brisson de Laroche

Élements biographiques

René de Brisson de Laroche Contribution à l'étude des épanchements pleuraux au cours des cardiopathies artérielles… (1908)

Six mois après, la malade est de nouveau amenée à Thôpital dans un état d’oppression très marquée. Le nombre des respirations est augmenté. A l’auscultation, on trouve le murmure affaibli à la base droite, point où l’on trouve aussi de la submatité. Le foie est gros et déborde de quatre travers de doigt le rebord des fausses côtes, il y a un peu d’ascite.
Au coeur, la pointe ne peut être localisée exactement mais semble battre dans le VIe espace. La tachycardie est toujours très prononcée, le rythme assez régulier malgré quelques faux pas.
Source : Gallica

René de Brisson de Laroche Contribution à l'étude des épanchements pleuraux au cours des cardiopathies artérielles… (1908)

Le début de la pleurésie chez les cardiaques est très variable. On observe quelquefois le point de côté de la pleurésie franche, mais ce n’est pas très fréquent. Nous ne parlons pas ici, bien entendu^ du point de côte de l’infarctus qui précède souvent la formation de Fépanchement et qui, on le sait, est extrêmement violent. Le plus souvent, la pleurésie s’installe sans bruit, sans douleur. Le seul symptôme à peu près constant est raugmentation de la dyspnée^ encore peut-elle passer quelquefois inaperçue, car la gêne respiratoire est habituelle à ces cardiaques.
Source : Gallica

René de Brisson de Laroche Contribution à l'étude des épanchements pleuraux au cours des cardiopathies artérielles… (1908)

Léger oedème malléolaire.
Pouls filiforme, arythmie. Le coeur est gros. Le premier bruit est sourd, le deuxième bruit est très clangoreux à la base.
Dans toute l’étendue du poumon, gros râles de bron-chite, submatité et diminution du murmure à la base gauche.
Mort après un mois dans une crise dyspnéique.
Autopsie. — Coeur : Symphyse généralisée avec granulations à la face postérieure ; amas caséeux à la partie supérieure.
Le myocarde est pâle et violacé, induration des
sigmoïdes aortiques à la base des nids de pigeon et sur le bord libre des valvules.
Source : Gallica

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