Insuffisance tricuspidienne

Définition et enjeux

Ernest Barié,  Traité pratique des maladies du coeur et de l'aorte… (1912)

“ II. — Le plus habituellement l'insuffisance tricuspidienne est simplement fonctionnelle; la valvule ne présente alors aucune altération et les seules lésions consistent dans une dilatation de l'orifice tricuspidien et de la cavité ventriculaire droite.
Symptômes. — Ce qui caractérise avant tout l'insuffisance tricuspidienne, c'est l'entrave considérable qu'elle apporte à la déplétion du système veineux par suite du reflux sanguin qui se produit, à chaque systole, dans toute la circulation veineuse générale; c'est pourquoi les troubles fonctionnels de la maladie sont généralement précoces.
”
Source : Gallica

James Mackenzie,  Les maladies du coeur (2e édition française… (1920)

“ Il ne faudrait jamais conclure à l'absence d'insuffisance, parce qu'on n'entend pas de souffle, car il arrive fréquemment de constater des signes d'insuffisance tricuspidienne dans le caractère des pouls jugulaire et hépatique (forme ventriculaire) , et dans l'orifice très élargi constaté à l'autopsie, alors que pendant la vie, il n'y avait pas de souffle systolique tricuspidien. Une paroi musculaire affaiblie et un large orifice peuvent ne donner lieu à aucun souffle. ”
Source : Gallica

Ernest Barié,  Traité pratique des maladies du coeur et de l'aorte… (1912)

“ Le souffle de l'insuffisance mitrale, généralement perçu au niveau même de la pointe du coeur, peut, dans certaines circonstances (déformations thoraciques, emphysème, etc.) , se percevoir de préférence vers l'épigastre et être confondu avec un souffle tricuspidien ; cependant on se rappellera que le souffle mitral se propage vers l'aisselle gauche et se perçoit encore très souvent dans le dos, au niveau de la région dorsale, caractère qui ne se rencontre pas avec le souffle de l'insuffisance tricuspidienne. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature