Claude Gigon

Élements biographiques

Claude Gigon Recherches expérimentales sur l'albuminurie normale chez l'homme et les animaux (1857)

Si l'on prend de l'urine d'une personne en santé : homme, femme, enfant, n'importe, et qu'on soumette cette urine à l'ébullition, ou bien qu'on y verse quelques gouttes d'acide azotique, il ne se fait aucun trouble, aucun précipité; si on verse quelques gouttes d'alcool rectifié des pharmacies dans un tube, on voit un nuage annulaire léger se former un peu au-dessous de la surface supérieure du liquide, ce nuage est blanchâtre, à peu près comme celui que l'on observe dans les dilutions faibles de blanc d'œuf ou albumine normale.
Source : Gallica

Claude Gigon Discours prononcés sur la tombe de M. le Dr Chapelle… (1869)

Le conseil n'était pas donné avec connaissance de cause, car la nature d'esprit de Chapelle le portait bien plus vers la science pure, les chaires d'enseignement, le journalisme médical, que vers la pratique. Néanmoins il accepta résolûment sa position et s'apprêta à en tirer tout le parti scientifique possible. A partir, en effet, de cet instant il entra à plein corps dans l'étude: médecine, sciences physiques, agriculture, philosophie, sociologie, il absorba tout avec un entrain, une constance que l'on trouve bien rarement chez les hommes.
Source : Gallica

Claude Gigon Recherches expérimentales sur l'albuminurie normale chez l'homme et les animaux (1857)

Si l'on traite l'urine humaine par l'oxyde de cuivre hydraté et par la solution de potasse, on la voit prendre cette même coloration bleue que l'on obtient avec l'albumine végétale et l'albumine animale, seulement elle n'a pas l'intensité des solutions concentrées de blanc d'œuf, mais bien des solutions étendues, ainsi, elle est
bleue, vue par réflexion, mais elle a une teinte un peu verte, vue par réfraction.
Source : Gallica

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