Résumé

Annales de mathématiques pures et appliquées…

D’autre part, on convient généralement qu’on est encore aujourd’hui réduit à désirer une méthode complètement satisfaisante pour l’intégration des fonctions d’une seule variable, dans tous les cas, alors même qu’on serait disposé à se contenter d’une approximation. Ainsi, il est tout simple que l’annonce d’une découverte de méthodes nouvelles, ou même de simples perfectionnemens ajoutés aux méthodes connues, produise une grande sensation parmi les analistes, et soit accueillie avec empressement par les uns, avec défiance et précaution par d’autres, mais avec un curieux intérêt par tous.
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I. Inscrire à une surface conique donnée quelconque du second degré, un angle polyèdre de tant d’arêtes qu’on voudra, dont les faces passent respectivement par un pareil nombre de droites données, concourant toutes au sommet de la surface conique ?
II. Circonscrire à une surface conique donnée quelconque du second degré, un angle polyèdre de tant de faces qu’on voudra, dont les arêtes s’appuient respectivement sur autant de plans donnés, concourant tous au sommet de la surface conique ?
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Or, c’est précisément ce résultat que la méthode dont il s’agit donne, au lieu de l’aire donc encore la méthode de M. Dobenheim prend l’aire de la courbe parabolique inscrite au lieu de la véritable ; et dès-lors cesse l’espèce d’étonnement qu’elle inspire d’abord, en présentant, pour approximation de l’aire d’une courbe, une combinaison linéaire des ordonnées équidistantes, différente de celle qui compose ou la somme des trapèzes inscrits ; car rien n’empêche que les ordonnées, combinées d’une manière, donnent l’aire du polygone rectiligne inscrit
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