Joseph Fouché, Le ministre de la police générale de la République…
“ Mais ce n’est pas seulement à la patrie que se fait ce pénible et cruel sacrifice ; c’est encore à nos frères d’armes, qui frémissent devant l’ennemi de l’impuissance de leurs efforts, rendus inutiles par l’ascendant du nombre. Pères aveugles, qui, dans les calculs irréfléchis de vos affections, arrêtez le départ du dernier de vos fils prêt à rejoindre les autres, vous croyez sauver un de vos enfans, vous en sacrifiez plusieurs ; et ceux qui font déjà partie de l’armée, périssent faute de secours, en maudissant l’abandon où vous les laissez. ”
