Résumé

Maurice Méjan Quelques réflexions sur les deux discours prononcés à la Chambre des Pairs… (1814)

Hélas ! ils ont déjà obtenu une indemnité qu'il ne sera jamais au pouvoir du roi ni de la nation d'accorder à tous les autres. Ils ont joui depuis dix ans du bonheur de revoir leur patrie, de vivre au sein de leur famille, de régir et d'améliorer les propriétés qui leur ont été rendues, de s'associer à tous les hauts faits qui ont illustré la France depuis leur retour, de participer même aux récompenses qui ont été accordées.
Source : Gallica

Maurice Méjan Quelques réflexions sur les deux discours prononcés à la Chambre des Pairs… (1814)

Dans une monarchie, et surtout dans une monarchie dont les monarques sont des BOURBONS , la patrie et le roi ne font jamais qu'UN. Si des circonstances malheureuses semblent un moment diviser la patrie et le roi, il n'est pas permis de s'y tromper : ceux qui s'attachent plus particulièrement au roi portent au fond de leur coeur la conviction que leur dévouement à sa personne est la preuve la moins équivoque de leur dévouement à la patrie.
Source : Gallica

Maurice Méjan Quelques réflexions sur les deux discours prononcés à la Chambre des Pairs… (1814)

Ce que la nation ne peut exprimer elle-même, que les deux chambres l'expriment pour elle. Elles n'auront jamais usé plus fidèlement de la faculté qui leur a été donnée de représenter la France auprès du roi. — Mais qu'ai-je besoin d'exciter les deux chambres? Que les
renseignements demandés par M. le duc de Tarente sur la quotité des biens vendus soient promptement recueillis, et j'en suis sûr, l'indemnité sera bientôt votée, et les moyens de la payer naîtront en foule de la loi même qui l'aura consentie.
Source : Gallica

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