Jean-Pierre Laforgue-Mondenard

Résumé

Jean-Pierre Laforgue-Mondenard Les prisonniers français en Allemagne (1871)

Ce qui déchire encore leur coeur, c'est la pensée de leur patrie malheureuse, souillée et écrasée par l'étranger. Hélas! ils savent peu ce qui se passe au milieu de nous, puisque aucune lettre ne peut les informer exactement de notre situation, et qu'ils se méfient, à bon droit, des nouvelles qui leur sont fournies par les feuilles étrangères ou par ceux qui les entourent. Mais en voyant se prolonger leur captivité, ils peuvent en conclure que l'ennemi foule encore notre sol de son pied vainqueur, et que l'heure de notre délivrance n'a pas encore sonné..
Source : Gallica

Jean-Pierre Laforgue-Mondenard Les prisonniers français en Allemagne (1871)

Nous devons nous souvenir de nos prisonniers , non pas une fois, dans de rares circonstances, quand on nous parle d'eux, mais souvent, ou plutôt sans cesse, de manière à ce que leur pensée se présente à notre esprit dans nos circonstances les plus diverses. Nous devons nous en souvenir partout, et surtout devant Dieu dans nos prières pour lui demander de remplir leur coeur de résignation et de confiance, de leur donner la force de supporter leurs épreuves, de leur faire trouver une cordiale sympathie et de faire cesser bientôt le temps de leur douloureuse captivité.
Source : Gallica

Jean-Pierre Laforgue-Mondenard Les prisonniers français en Allemagne (1871)

Souvenez-vous. "Nous n'avons pour cela qu'à nous demander ce que nous voudrions qu'on fît pour nous si nous étions prisonniers, loin de la patrie, de la famille, et exposés à la nudité, à la faim, à la soif et à tous les maux d'une dure captivité. Nous n'avons qu'à nous placer devant cette autre parole de Jésus-Christ, quand il nous dit : " Faites aux autres ce que vous voudriez qu'ils vous fissent.
Source : Gallica

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