Jean-Pierre Laforgue-Mondenard, Les prisonniers français en Allemagne (1871)
“ Ce qui déchire encore leur coeur, c'est la pensée de leur patrie malheureuse, souillée et écrasée par l'étranger. Hélas! ils savent peu ce qui se passe au milieu de nous, puisque aucune lettre ne peut les informer exactement de notre situation, et qu'ils se méfient, à bon droit, des nouvelles qui leur sont fournies par les feuilles étrangères ou par ceux qui les entourent. Mais en voyant se prolonger leur captivité, ils peuvent en conclure que l'ennemi foule encore notre sol de son pied vainqueur, et que l'heure de notre délivrance n'a pas encore sonné.. ”
