Eugène Grandclaude

Résumé

Eugène Grandclaude Les Principes de 89 et le concile… (1870)

D'abord, qu'il doive à Dieu un culte extérieur, voilà ce que la raison enseigne avec une pleine évidence. L'homme, en effet, à titre de créature, est dans son être, ainsi que dans tout ce qu'il fait et ce qu'il possède, sous la dépendance essentielle et totale de Dieu : a-t-il quelque chose qu'il ne tienne pas de la bonté et de la puissance du Créateur ? Aussi, l'Esprit-Saint nous dit-il par l'organe de saint-Paul : « Qu'avez-vous donc, que vous ne l'ayez reçu ? Et si vous avez tout reçu, pourquoi vous glorifiez-vous comme si vous n'aviez point reçu (1) ? »
Source : Gallica

Eugène Grandclaude Les Principes de 89 et le concile… (1870)

ET LE CONCILE 71
son plein épanouissement qu'à l'heure où l'action du souverain sera en réalité réduite à néant, et celle du citoyen, pleinement dégagée de la triple entrave du pouvoir législatif, du pouvoir judiciaire et du pouvoir coercitif. Avant ces jours heureux, le libéralisme aura toujours, dans la société civile, un aliment à son zèle et à son activité ; toujours il pourra gémir sur le sort des malheureux esclaves de l'oppression ; toujours il pourra se poser en bienfaiteur de l'humanité souffrante. Voilà ce qu'est le libéralisme à l'état de tendance.
Source : Gallica

Eugène Grandclaude Les Principes de 89 et le concile… (1870)

Quelques écrivains contemporains, même catholiques — plus par le coeur que par l'intelligence, —viennent résolument contestera l'Église le pouvoir de définir quelque chose touchant ces sortes de questions. Ils se figurent d'abord que toute vérité de l'ordre purement rationnel est étrangère à la révélation divine et à l'ordre surnaturel : d'où il résulterait que toute doctrine qui, en soi et dans sa nature intime, n'excéderait point la portée naturelle de l'esprit humain, reste la proie de la libre pensée.
Source : Gallica

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