Eugène Grandclaude, Les Principes de 89 et le concile… (1870)
“ D'abord, qu'il doive à Dieu un culte extérieur, voilà ce que la raison enseigne avec une pleine évidence. L'homme, en effet, à titre de créature, est dans son être, ainsi que dans tout ce qu'il fait et ce qu'il possède, sous la dépendance essentielle et totale de Dieu : a-t-il quelque chose qu'il ne tienne pas de la bonté et de la puissance du Créateur ? Aussi, l'Esprit-Saint nous dit-il par l'organe de saint-Paul : « Qu'avez-vous donc, que vous ne l'ayez reçu ? Et si vous avez tout reçu, pourquoi vous glorifiez-vous comme si vous n'aviez point reçu (1) ? » ”
