Henri Thiercelin, Principes du droit (2e édition… (1865)
“ Or l'homme ne peut faire tout ce qu'il veut, c'est-à-dire tout ce qu'il lui plaît, par la raison que le mal pourrait lui plaire, et que la raison lui défend de mal faire. Ajoutons que si l'homme était libre en ce sens, la liberté n'existerait que pour le petit nombre, et que la servitude du faible serait le prix de la liberté du fort. La faculté de faire ce qu'on veut, c'est le droit de la force, à moins que par un démenti à soi-même on n'impose à l'homme le devoir de rester maître de sa volonté, cas auquel il n'y aurait qu'une différence de mots avec la doctrine que nous soutenons. ”
