Henri Liévin

Élements biographiques

Henri Liévin Le cheval à deux fins (1902)

On ne perçoit pas toujours au premier examen la raison d'une défense et il y a nombre de cas où il faut beaucoup d'instinct pour la deviner. Ce sens du cheval, sans lequel aucune leçon ni aucune méthode ne sauraient faire un cavalier, consacre la vérité de cette axiome : « L'équitation n'est pas une science, c'est un art ».
Quelle que soit la rétivité d'un cheval, une caresse à sa moindre concession avancera plus son dressage qu'un coup de cravache ou qu'un coup d'éperon ; mais si l'opportunité 'd'une correction se présente, il faut la donner vigoureuse.
Source : Gallica

Henri Liévin Le cheval à deux fins (1902)

On ne doit jamais pardonner une faute, mais la corriger avec calme et sans en tirer vengeance. On peut dire que la correction n'aura toute son influence qu'à la condition d'être unique et d'être énergique. Il est à remarquer que le premier coup d'éperon ou de cravache que l'on donne stupéfie le cheval et l'intimide, tandis que le second l'exaspère et le troisième le révolte. La rapidité avec laquelle la correction suit la faute, précise dans l'esprit du cheval que c'est bien cette faute qui lui vaut la douleur, et il en reste instruit.
Source : Gallica

Henri Liévin Le cheval à deux fins (1902)

Le pansage doit être pratiqué avec un soin minutieux. Il contribue, non seulement à la beauté du cheval, mais encore à sa santé. Rien n'est piteux comme un cheval mal tenu ; rien ne donne une plus pauvre opinion du cavalier que de voir ses animaux mal pansés.
Bien que cette partie des soins soit de fait en dehors des attributions d'un homme de cheval, il faut qu'il sache comment se fait le pansage, et cela ne s'acquiert pas sans attention, pour veiller à ce que l'homme d'écurie s'y prenne adroitement.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature