Maxime Guérin-Catelain, Le mécanisme des allures du cheval dans la nature et dans l'art… (1912)
“ Il n'est pas besoin de rappeler aux cavaliers non plus qu'aux artistes que le pas, qui est l'allure la plus lente, est aussi celle que le cheval peut supporter le plus longtemps. C'est celle qu'il convient d'adopter de préférence au début de l'entraînement, ou lorsqu'on a une longue route à faire avec un animal insuffisamment préparé. Le pas est la mère de toutes les allures, disent les entraîneurs ; c'est le pas qui prépare le mieux les organes actifs de la locomotion à des mouvements plus rapides et plus violents, c'est lui qui donne le plus vite aux muscles leur maximum de développement. ”
